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Suzanne Dufresne – Doctorante à l'Université Rennes 2 (Laboratoire M2S)

STAPS - En cours...

Activité physique et traitements contre le cancer de la prostate: à la recherche de nouveaux biomarqueurs

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La pratique d’une activité physique régulière et modérée est aujourd’hui considérée comme un élément clé dans la prise en charge des patients atteints de cancer. Toutefois, les mécanismes moléculaires impliqués dans ces effets restent méconnus, et il est indispensable de les identifier afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer et donc leur survie.
L’efficacité des traitements par chimiothérapie ou radiothérapie dépendent de divers facteurs dont certains semblent être modulables par l’activité physique.
Nous émettons l’hypothèse que l’activité physique régulière pendant la phase de traitement pourrait influencer la survie des patients via la modulation d’un large spectre de mécanismes tels que le métabolisme, la vascularisation, la production d’espèces réactives de l’oxygène, et l’apoptose. Pour le démontrer, il est dans un premier temps essentiel de développer des modèles animaux pré-cliniques visant à étudier la combinaison activité physique-traitements sur la croissance tumorale, décrypter les marqueurs impliqués, puis identifier dans un second temps, au sein d’échantillons humains déjà disponibles (sang, tissus), la modulation de certains de ces mécanismes.

Mise à jour le 25 janvier 2018